Turien

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Auteur : Layla Archer
Catégorie : Espèces et Cultures - Codex
Date de création : Samedi 08 Septembre 2012 à 14h15
Dernière modification : Mardi 18 Septembre 2012 à 14h52
Nombre de consultations : 4000
Tags associés : Turiens Pré-Conseil Conseil Pré-Alliance Contemporaine Mass Effect 1 Mass Effect 2 Mass Effect 3 Romans Autres oeuvres Organique Concilien Siégeant au Conseil Dextro-aminé

 

Connu pour leur culture militariste et disciplinée, les Turiens sont la troisième race à avoir eut un siège au Conseil de la Citadelle qu'ils ont obtenu après avoir vaincu les Krogans pour le Conseil de la Citadelle lors de la Rébellion Krogan. Les Turiens avaient alors déployés une arme biologique Galarienne appelé Génophage qui a pratiquement stérilisée la race Krogan et amorcée son déclin. Les Turiens ont par la suite occupés le rôle du maintien de la paix au sein de l'espace concilien autrefois attribué aux Krogan et finalement gagnés un siège au Conseil en reconnaissance pour leurs efforts.

Originaire de la planète Palaven, les Turiens sont surtout connus pour leur rôle militaire et plus particulièrement pour leur contribution en terme de soldats et de vaisseaux pour la Flotte du Conseil de la Citadelle. Ils sont respectés pour leur éthique du service publique, par exemple, ce sont les Turiens qui ont proposés les premiers la création du SSC, mais ils sont parfois considérés comme trop impérialiste ou rigide par les autres races. Il y a une certaine animosité entre les Turiens et les Humains, due au rôle des Turiens dans la Guerre du Premier Contact. Cette amertume commence lentement à disparaître comme le prouve la coopération des deux races pour la construction du SSV Normandy, mais il y a encore une grande méfiance réciproque entre les deux civilisations.

 

Biologie :

Un Turien mesure environ 1,85m en moyenne, a deux long doigts proportionnellement épais et un pouce opposable, chacun terminés par des petites serres, des pieds à deux larges orteils également terminés par des serres bien que plus grosses que celles des doigts et une paire de mandibules au niveau de la bouche. La caractéristique la plus distinctive des Turiens est leur carapace métallique, qui est le résultat de leur évolution. Les Turienne sont une race aviaire, ce qui les font ressembler à des oiseaux ou des rapaces humanoïdes, toutefois, contrairement à la plupart des créatures aviaires Terrienne, les Turiens sont vivipare et donnent naissance a des jeunes à l'instar des mammifères. En 2165, David Anderson a affirmé que les Turiens lui rappelait le lien évolutionnaire entre les oiseaux et les dinosaures. Les Turiens sont également reconnaissables par leurs voix, qui ont un effet flanger distinctif. L'aspect physique entre les mâles et les femelles ne diffèrent pas beaucoup, mais les femmes Turiennes ont des crêtes moins développées que les Hommes, voir n'en ont pas du tout. L'espérance de vie d'un Turien est similaire à celui d'un Humain (environ 150 ans).

Depuis la Guerre de l'Unification, les Turiens portent habituellement une peinture faciale élaborée indiquant leur planète natale, même si on ne sait pas quelle marquage correspond à telle planète. Ce marquage est habituellement blanc, particulièrement sur les Turien avec une peau sombre, mais peut être d'une autre couleur. La peinture faciale de Garrus Vakarian par exemple est bleu foncé. A titre d’anecdote, le terme Turien "éhonté", employé quand un Turien ne porte pas ce marquage faciale, se réfère également à une personne séduisante, mais qui n'est pas de confiance. C'est aussi un terme argotique pour désigner les politiciens.

Les Turiens présentent des caractéristiques de prédateurs plutôt que de proies (contrairement à la biologie Krogan). Les yeux orientés vers l'avant donnent un bon champ de vision et ils possèdent une vue exceptionnelle et leurs mâchoires ainsi que leurs dents ont une structure similaire a celles des grand prédateurs tel que les crocodiles ou les anciens dinosaures carnivores. Inutile de dire que, leurs serres aux niveaux des pieds et des mains sont tout à fait apte à déchirer la chair. Leurs corps minces semblent également indiquer qu'ils sont aussi capable de se déplacer à des vitesses élevées.

Le monde d'origine des Turiens, Palaven, possède un noyau pauvre en métaux, générant ainsi un champ magnétique faible, moins efficace face aux rayonnements solaires nocifs. Pour faire face à ces conditions, la plupart des formes de vie sur Palaven ont développées une forme "d'exosquelette" métallique pour se protéger. La réflexion induite par cette protection rend les Turiens moins sensibles à long terme, à des expositions prolongés mais faible de radiations, cependant, ils ne possèdent aucune sorte "d'armure naturelle". La peau épaisse des Turiens ne stoppe pas les projectiles ou des rayonnements d'énergies dirigés (Laser). Le sang Turien à une coloration bleu foncé, éventuellement due à la présence d'hémocyanine à la place de l'hémoglobine, qui serait compatible avec la biologie d'un exosquelette métallique.

Bien que les forme de vie sur Palaven sont à base de carbone et respirent de l'oxygène, mais elles sont basées sur des acides dextro-aminés. Cela place les Turiens dans une minorité au sein de la communauté galactique : les Quariens sont la seule autre espèce intelligente connue comme étant "dextro". La nourriture Humaine, Asari ou Galarienne (qui est à base d'acides lévo-aminés) ne fera que au mieux, traverser le système digestif Turien sans fournir aucun éléments nutritifs. Au pire, cela déclenchera une réaction allergique qui peut être fatale si elle n'est pas traitée dans l'immédiat. Les Turiens ont un régime alimentaire omnivore, mais plus centrée sur la viande, leur système digestif similaire à celui des oiseaux et des reptiles sur Terre, avec la présence d'un gésier.

 

Histoire :

La Guerre de l'Unification :

Les Turiens avaient déjà découvert plusieurs Relais d'Effet de Masse et fondés plusieurs colonies à travers la galaxie quand les Asaris ont atteint la Citadelle. A peu près au même moment où les Asaris et les Galariens fondèrent le Conseil de la Citadelle, les Turiens vivaient de leur côté une violente guerre civile. La Guerre de l'Unification, comme elle a été nommée plus tard, a commencée quand les colonies les plus lointaines de Palaven, le monde natale des Turiens, commencèrent des hostilités entre elles.

Ces colonies étaient dirigées par des chefs locaux, dont beaucoup avaient pris leurs distances avec la Hiérarchie Turienne. Sans l'influence galvanisante du gouvernement, les colonies sont devenues de plus en plus isolées et xénophobes. Les colons ont commencés à porter des emblèmes ou des marques faciales pour se différencier des membres d'autres colonies et les hostilités ouvertes sont devenue courante.

Lorsque la guerre éclata finalement, La Hiérarchie Turienne maintint un diplomatie stricte et refusa de s'impliquer. Après plusieurs années de lutte, il ne restait moins qu'une douzaines de factions et la Hiérarchie Turienne est finalement intervenue. A ce moment, les chefs étaient trop faibles pour résister et ils ont été forcés de mettre fin aux combat et de renouveler leur allégeance à la Hiérarchie Turienne. Bien que la paix a été restaurée, il a fallu plusieurs décennies pour que l'animosité entre les colonies Turiennes ne disparaisse complètement. À ce jour, la plupart des Turiens portent encore les marques faciales de leur monde natale.

La Rébellion Krogan :

Vers le milieu de la Rébellion Krogan, le Conseil de la Citadelle fait le premier contact avec les Turiens. À la demande du Conseil de la Citadelle, les Turiens sont entrés en guerre contre les Krogans, maintenant une menace reconnue. Alors que l'offensive initiale Turienne parvint à détruire de nombreuses bases Krogans, elle a provoquée une contre-attaque massive des Krogans sur plusieurs colonies Turiennes. Plutôt que de faire fuir les Turiens avec une telle démonstration de force, les Turiens sont devenus au contraire plus déterminés à éradiquer la menace Krogan. Finalement, les Turiens utilisèrent l'arme biologique Galarienne connue sous le nom de Génophage. Avec la disparition de leur avantage numérique, la majorité des Krogans furent soumis dans les années 800, bien que quelques insurgés dispersés continuèrent leurs actions pendant des décennies.

Dans les années 900, les Turiens se voient accordés un siège au Conseil de la Citadelle en guise de remerciement pour leur service durant la Rébellion Krogan. L'armée Turienne remplit la niche militaire et de maintien de la paix, autrefois occupée par les Krogans.

L'Incident du Relais 314 :

En 2157, suivant les lois en vigueur du Conseil de la Citadelle qui interdisaient l'activation des Relais d'Effet de Masse "en veille", une force Turienne ouvrit le feu sur des explorateurs d'une race encore inconnue : l'Humanité. Un vaisseau Humain parvint à s'échapper et alerta l'Alliance Interstellaire qui riposta, détruisant plusieurs vaisseaux Turiens. La situation a rapidement dégénérée en guerre.

Au cours des semaines suivantes, l'Alliance Interstellaire perdit un grand nombre de vaisseaux éclaireurs et de patrouilleurs face aux attaques Turiennes. Le conflit atteignit son paroxysme quand une flotte Turienne perça les défense de l'Alliance Interstellaire et assiégea la colonie Humaine de Shanxi. Sans autres choix, la garnison de l'Alliance Interstellaire sur Shanxi se rendit, les Turiens commencèrent l'occupation de ce monde, pensant que la majorité de l'armée Humaine était vaincue. Cependant, un mois plus tard, la Deuxième Flotte de l'Alliance Interstellaire prit les occupants Turiens par surprise et parvint à les expulser de la planète. Les deux parties entreprirent alors les préparatifs pour une longue guerre interplanétaire.

Mais avant que cette situation n'arrive, le Conseil de la Citadelle intervint et révéla à l'Humanité l'existence de la communauté galactique. Les conditions de la paix furent négociées et la guerre prit fin d'une manière efficace. Le Conseil de la Citadelle obligea les Turiens de payer de lourdes réparations aux Humains pour leur rôle déclencheur dans le conflit, connue dans la galaxie sous le nom "d'Incident du Relais 314" ou de "Guerre du Premier Contact" chez les Humains. La méfiance entre les Turiens et l'Humanité persiste encore de nos jours, bien que la situation commence à lentement s'améliorer.

 

Culture :

Les Turiens sont réputés pour leur sens aigu du service publique. Il est rare d'en trouver un qui met ses intérêts personnels en priorité sur celui de la communauté. Touts Turiens de 15 à 30 ans sert l’État dans une certaine mesure, que ce soit en temps que soldat, qu'administrateur, qu'ingénieur en construction ou encore comme agent d'entretien par exemple. Les Turiens ont un très fort penchant pour la fonction publique et le sacrifice de soi, ce qui a tendance à en faire de piètres hommes d'affaires. Pour compenser, ils ont acceptés la race marchande Volus en tant que race cliente, offrant une protection militaire en échange de leur expertise financière.

La société Turienne est très stricte, très organisée et l'espèce est réputée pour sa stricte discipline et pour son éthique de travail. Les Turiens sont prêts à faire ce qui doit être fait et ils ont toujours suivit cette optique. Ils ne sont pas facilement stimulés par la violence, mais quand le conflit est inévitable, ils ne comprennent et n'appliquent que le concept de "guerre totale". Ils ne croient pas aux escarmouches ou aux batailles à petites échelles, ils utilisent des flottes massives et importantes pour vaincre un adversaire si complètement, qu'ils éliminent tous risques de combattre le même adversaire une seconde fois. Ils n'exterminent pas leurs ennemis, mais réduisent à néant toutes forces militaire et l'ennemi n'a pas d'autres choix que d'accepter d'être intégrer au sein de la Hiérarchie Turienne. Il est admis qu'une grande partie de l'espace connue pourrait être anéantie dans le cas hypothétique d'une guerre totale entre les Turiens et les Humains, les deux armées étant de forces égales.

L'armée Turienne est le pilier de leur société. Ce n'est pas seulement une force armée, il s'agit d'une organisation qui englobe toute la fonction publique. La police militaire est également la police civile. Les sapeurs-pompiers travaillent aussi bien pour les civils que pour l'armée. Le corps du Génie construit et entretient les spatioports, les écoles, les usines, les centrales électriques... La flotte marchande assure que toutes les planètes aient accès aux fournitures dont elles ont besoin.

Les autres espèces voient les Turiens comme étant des "hommes d'actions" et ils sont généralement considérés comme les plus progressistes des races conciliennes (bien que certaines espèces croient que les Humains rivalisent dans ce domaine). Depuis que leur culture est basées sur la structure d'une hiérarchie militaire, les changements et les progrès reconnus furent rapidement adoptées par le reste de la société avec très peu de résistance.

Bien que les Turiens soient des personnes avec des désirs personnels, leurs instincts leur poussent à assimiler leurs besoins et ceux du groupe et ainsi de mettre de côté tous les désirs personnels pour le bien de tous. Les Turiens ont appris a avoir un fort sentiment de responsabilité personnelle, c'est ce "sens de l'honneur Turien" que beaucoup de races trouvent remarquable. Les Turiens ont appris à prendre la responsabilité de chacune de leurs décisions, bonne ou mauvaise. La pire chose que peut faire un Turien aux yeux de son peuple est de mentir sur leurs propres actions. Par exemple, un Turien meurtrier fera tout pour échapper à la justice, mais si on lui pose directement la question, il avouera immédiatement son crime.

Économie :

L'économie Turienne est bien plus vase que celle de l'Alliance Interstellaire, mais n'est rien à côté de la taille et de la puissance de l'économie Asari. Depuis de nombreuses années, le développement a été entravé par le désintérêt culturel dans l'économie. Lorsque les Turiens ont acceptés les Volus en temps que race cliente, le développement économique s'est amélioré.

L'armée est soutenue par une infrastructure bien développée. Des entreprises tels que Armax Arsenal ou Haliat Armory produisent du matériel fiable et avancée. Les entreprise Volus sont connus pour produire à bas prix des copies sous licence d'équipement Turien.

Religion :

Pour les Turiens, les groupes et les lieux ont un « esprit » qui transcende l'individu. Ainsi, ils pensent qu'une unité militaire possède une âme au sens littéral, produit du courage et de l'honneur des soldats qui la composent. De même, l'esprit d'une ville reflète les actes et les réalisations de ses habitants, et celui d'un vieil arbre la beauté et la sérénité de la nature qui l'entoure.

Ces esprits ne sont ni bons, ni mauvais et ne font pas l'objet d'un culte. Les Turiens ne croient pas que les esprits peuvent affecter le monde, mais qu'ils peuvent inspirer les vivants. Les prières et les rituels permettent à une personne d'entre en contact avec un esprit pour chercher l'inspiration ou l'orientation. Par exemple, un soldat Turien dont la loyauté est mise à l'épreuve implorera l'esprit de son unité dans l'espoir de renouer des liens avec la fierté et l'honneur de son groupe. Un artiste en quête d'inspiration tentera d'entrer en contact avec l'esprit d'un site particulièrement remarquable pour trouver l'inspiration dans la beauté des lieux.
Les Turiens croient en la liberté de culte tant que ce culte n'entrave pas l'accomplissement des devoirs de chaque individu. Les pratiquants de la philosophie Asari « Siariste » sont ainsi relativement nombreux et, depuis l'ouverture du dialogue avec les Humains, un nombre croissant de Turiens se tournent vers les préceptes du Bouddhisme et du Confucianisme.

Dans le passé, les Turiens croyaient que des titans parcouraient Palaven, atteignant les cieux. Ils vénéraient ces divinités et leurs vouées un culte dans une structure appelée le Temple de Palaven. Le Temple a été entretenus par un ordre religieux appelé les Prêtres Valluvian, qui portent des robes pourpres spéciales qui masquent leurs apparences. Pour qu'un Turien rejoigne cette ordre, il devait s'en montrer digne à travers ses actions. Lorsque les Turiens s'aventurèrent dans l'espace et rencontrèrent d'autres formes de vie parmi les étoiles, ils scellèrent le Temple, car les légendes véhiculées par ce dernier n'étaient plus nécessaires pour expliquer la réalité de l'Univers. Avec l'abandon du Temple, l'ordre des Prêtres Valluvian cessa d'exister, devenant une légende.

Gouvernement :

Le gouvernement Turien, connue sous le nom de Hiérarchie Turienne, est une méritocratie hiérarchique. Bien qu'il possède un grand potentiel d'utilisation abusive, elle est tempérée par le devoir civique et les responsabilités personnelles que les Turiens apprennent dès l'enfance.

Les Turiens ont 27 grades de citoyenneté, débutant avec les civils (les races clientes et les enfants). Le passage au second grade correspond avec le début de la formation militaire obligatoire à 15 ans. La citoyenneté formelle est le troisième grade et s'acquiert après la formation militaire. Pour les races clientes, la citoyenneté est accordée à la fin de la période de service obligatoire envers l’État, vers l'âge de 30 ans. Les citoyens de grades supérieurs sont censés diriger et protéger les grades inférieurs. Les citoyens de grades inférieurs sont censés obéir et soutenir les grades supérieurs. La promotion vers un grade supérieur de citoyenneté est basée sur une évaluation personnelle faite par ses supérieurs et collègues de même grade que le concerné. Au sommet, se trouvent les Primarques, qui gèrent chacun un secteur colonisé. Les Primarques débattent sur des questions d'ordre nationale. Ils ne s'occupent pas de "politique sociale", faisant confiance aux citoyens de chaque grades inférieurs pour faire leurs travail avec compétence.

Tout au long de leur vie, les Turiens peuvent monter à des grades de citoyenneté supérieurs, mais peuvent être aussi "rétrogradés" à des niveaux inférieurs. La honte associée à la rétrogradation ne rejaillit pas sur l'individu lui même, mais sur ceux qui l'ont promus et qu'il n'était pas prêt à assumer de nouvelles responsabilités. Ceci permet d'éviter le favoritisme ou des promotions inconsidérées. Rester dans un grade de citoyenneté pendant une longue période n'est pas considéré comme une stagnation. Les Turiens valorisent en effet davantage la connaissance de ses propres limites que l'ambition.

Les Turiens jouissent des libertés générales. Tant qu'ils remplissent leurs fonctions et qu'ils n'empêchent pas les autres d'en faire de même, rien n'est interdit. Par exemple, il n'y a pas de lois contre l'usage récréatif de drogues, mais si une personne est incapable d'accomplir sa fonction en raison de l'usage de drogues, ses supérieurs interviendront. Les procédures judiciaires s'effectuent sous forme d'interventions de supérieurs et citoyens du même grade, qui signalent au fautif le problème et tentent de le convaincre de redresser le tir. Si la tentative de réhabilitation échoue, les Turiens n'ont aucun scrupule à condamner les individus dangereux aux travaux forcés à perpétuité.

Formation militaire :

Bien qu'ils n'ont pas la brutalité des Krogans, l'habilité biotique des Asaris ou la polyvalence des Humains, l'armée Turienne est redoutée pour sa discipline formidable, sa stratégie et sa qualification, ce qui fait qu'une grande partie de la Flotte de la Citadelle est Turienne. Leur flotte s'est également vue attribuée le plus grand nombre de cuirassés par le Traité de Firaxen, au nombre de 37 en 2183 et 39 en 2186, car étant le pilier de la force militaire de l'espace concilien et les responsable du maintien de la paix dans ce dernier.

Leurs officiers et sous-officiers possèdent une expérience incomparable et même les recrues sont entraînées à ne jamais paniquer sous le feu ennemi. Une armée Turienne ne connaît pas la déroute : même si toute sa ligne de bataille s'effondre, elle se replie en bon ordre et tend des embuscades pour couvrir sa retraite. En d'autres termes, "la seule manière de voir le dos d'un Turien, c'est de le tuer", comme le résume bien le dicton populaire.
Dès 15 ans, un jeune Turien doit faire ses classes. Après une formation d'un an, voire plus s'il s'agit d'un officier, il est assigné à une unité de terrain. La plupart des Turiens servent jusqu'à l'âge de 30 ans, après quoi ils deviennent réservistes. Les soldats blessés quittent rarement le service actif mais sont plutôt réorientés vers des tâches logistiques.

Les pouvoirs biotiques sont rares chez les Turiens. Bien qu'ils soient appréciés pour leurs talents, les biotiques sont regardés avec méfiance par leurs camarades et sont généralement regroupés dans des unités spéciales, les Cabalistes.
La chaîne de commandement est flexible et décentralisée. Les escouades peuvent recevoir le soutien de l'artillerie ou de l'aviation et sont régulièrement épaulées par des drones de combat. La tactique des armes combinées est largement répandue : l'infanterie et les blindés opèrent de concert sous la protection des aéronefs. Stratégiquement, l'armée Turienne est patiente et méthodique, elle évite autant que possible les opérations à haut risque. Les Turiens recrutent des unités auxiliaires parmi les races vassales. Il s'agit généralement d'unités légères d'infanterie ou de cavalerie qui jouent un rôle de protection ou de soutien. Une fois leur service effectué, les auxiliaires se voient accorder la citoyenneté Turienne.
La tradition occupe une place importante. Chaque légion possède ses propres historiens, qui consignent scrupuleusement les honneurs de bataille. Les archives les plus anciennes remontent à l'âge du fer Turien. Si une légion est détruite au combat, elle est reconstituée plutôt que remplacée.

Les guerres Turiennes sont souvent marqués par la résistance des citoyens. La plupart des familles Turielles possèdent des armes légères chez eux et peuvent prendre des cours de formation de base qui inclut entre autre la fabrication de bombes antivéhicules artisanales, aussi simple d'utilisation que de fabrication. Pour supprimer les milices de citoyens, la Hiérarchie Turienne fait usage de "pelotons d'exécution" connus sous le nom de Hastatim. Tout d'abord, des "camps sûres" sont établis dans les villes pour inciter la reddition. Ensuite, les soldats Hastatims sont déployés au porte-a-porte. Toute personne qui refuse d'être transportés dans un camps en toute sécurité ou démontre une intention hostile est tuée. Enfin, les équipes de nettoyage Hastatims récupèrent et incinèrent les corps. Cette approche est nécessaire car, sans les camps sûrs, aucun Turiens ne se rendraient et sans les Hastatims, il faudrait des années pour pacifier une population.

 

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