Oméga - Notre avis

Mass Effect Saga

Le 27 novembre 2012 sortait le DLC Omega, tant attendu par la communauté. Dans ce DLC on retrouve Aria T'Loak, la Reine Pirate, pour l'aider à reprendre la station prise d'assaut par Cerberus lors des événements de Mass Effect : Invasion.

Bioware a annoncé Omega comme le plus gros DLC jamais crée par la franchise, ce DLC tient-il ses promesses ? Découvrez-le à travers les reviews de plusieurs de nos membres.

 

 

  

Hadès 

Bon, allez, je repose mes bottes sur le vieux caillou de la Reine Pirate au visage tatoué, Aria T'Loak, pour essayer de déloger le général Pétrovski, encore un gros pédant de Cerbérus, qui a osé prétendre au trône de l'asari. Le temps de prendre mon Revenant et mon Valiant, d'embarquer sur sa flotte, de prendre un chewing-gum, et c'est parti. Au menu ce soir? De la vermine de Cerbérus. Et quelques extras.

Okay, je crois que tout a été dit sur le test de The Metroid Prime. Au niveau de l'histoire, il ne faut pas s'attendre à de la subtilité de la part d'Aria, cela a été clairement énoncé dès le jeu original : elle fera tout pour récupérer Omega, peu importe le prix, peu importe les sacrifices : son caillou est sacré. Et clairement, dès les premières minutes du DLC, ça se passe plutôt pas mal : allez, c'est parti, on crash le vaisseau sur le gros champignon, et on déboule via les navettes d'évacuation.

Comme dans tous les DLC de Mass Effect, on peut déplorer la linéarité d'Oméga. En progressant de niveau en niveau à travers la station, et en exécutant quelques menues tâches, on arrive facilement à se frayer un chemin à travers les troupes de Cerbérus dont le contenu est assez répétitif - gardiens, beaucoup de centurions, des remparts dès leur apparition, la surprise du chef, et quelques rares fantômes, pas de quoi impressionner des vétérans comme nous. Le seul moment où le DLC n'est pas linéaire peut agacer : on tourne rapidement en rond sans parvenir à cerner l'objectif. Cela dit, j'ai joué un peu tard au DLC, je suis donc peut-être trop fatiguée.

Là où le Léviathan, et surtout Lair of the Shadow Broker - bah oui, on parle d'un duo Shepard / Asari quand même -, montraient plusieurs phases différentes, oscillant entre exploration/investigation et phases d'actions, Omega ne fait ni dans la dentelle, ni dans la fioriture : on libérera Omega, tant pis si on sacrifie des civils dans l'affaire. Mais aucune subtilité. C'est peut-être prévisible, mais cela peut être lassant. D'ailleurs, si on traverse les décors grandioses d'Omega, il n'en reste pas moins que les tons dominants, métal et rouille, ne changent que très peu, évoquant quelques souvenirs de Blade Runner, voire de Matrix, dans la configuration de la ville.

Evidemment, le DLC repose entièrement sur la relation conflictuelle et chargée d'ironie entre Shepard, Nyreen et Aria. Là, mon avis est biaisé. Non seulement je trouve la turienne sublime, mais je suis une fan absolue d'Aria, en grande partie parce que sa voix de doublage VO est Carrie-Anne Moss, surtout connue pour son rôle de Trinity dans la trilogie Matrix. Donc forcément, c'est assez efficace pour moi, même si on retrouve plus une compétition et une relation asse ambivalente, basée sur l'ironie et les provocations, plutôt que la complicité enthousiasmante que Liara partageait avec Shepard. Cependant, les dialogues font mouches, et même si la configuration est différente, on peut très bien y trouver son compte et rire sur certaines répliques, bien trouvées. Les discours d'Aria sont intenses, mais...

... Mais la grande absente de ce DLC est sans conteste la musique, qui n'est absolument pas marquante dans cet opus, alors que cela faisait la grande force des précédents. On peut avoir le plus grand discours, s'il n'est pas accompagné par une musique épique, ça tombe un peu à l'eau. C'est le cas ici. Il n'y a pas de grands thèmes épiques, ni dramatiques, et cela manque cruellement.

Le scénario est intéressant, avec ce groupe de résistants au sein de la station, mais là encore, un goût étrange d'inachèvement. Merde, Aria T'Loak ! Un des personnages les plus charismatiques de la saga, qui pouvait, dans ce DLC consacré à sa personne, dévoiler énormément de choses sur son histoire personnelle, déjà effleurée dans les livres, se trouve plutôt silencieux. Bon, certes, c'est Aria, et elle n'est pas du genre à s'épancher facilement, mais quand même, même notre nouvelle turienne est plutôt silencieuse... De même que des choses sur les adjudants ou les motivations sur le général. NON. ... Ajoutez à cela quelques bugues d'affichage, et on se retrouve avec un arrière goût un peu amère. Les quelques ajouts, issus des expérimentations multijoueurs, d'armes et de gears, ne vont pas dans le sens d'une amélioration de ces impressions mitigées, et ajoutent à l'amertume. Sur les deux tâches qu'on nous demande de faire pendant la quête, on a l'impression de refaire, en plus rapide, ce qui a été fait des milliers de fois sur le multijoueur. Cela étant, la structure même de l'aventure, qui est calquée sur le jeu originel, autrement dit une grande quête principale et deux ou trois trucs à côté pour renforcer la facilité de la quête principale, est agréable, puisqu'on a l'impression de faire des choses utiles.

Attention, ne soyons pas complètement négatifs ! Voici mon bilan, avec mes réactions à chaud - ATTENTION j'ai joué au DLC en pointillés pour diverses raisons.

Les pour :
- Okay, c'est Aria et sa paire de m... mitraillettes.
- La turienne
- Les décors
- Les dialogues
- Oméga et ses personnages, son inspiration cinématographique, la mise en scène
- La durée de vie, 4 à 5h si on prend le temps de flâner un peu et d'écouter ce que ces dames ont à nous dire
- Le trio Shepard / Aria / Nyreen, où Aria serait le pragmatisme, et Nyreen, la conciliation
- Les choix moraux parfois un peu difficiles

Les moins :
- Mais où est la musique... c'est quand même crucial pour quelque chose qui se veut cinématographique justement
- Intrigue esquissée, mais qui aurait gagné à être encore plus développée,et l'ambiance, par exemple lors de l'apparition des premières créatures, est trop courte pour être immersive.
- Des bugs d'affichage, grrrrr.
- On ne peut pas retourner sur Omega après, en dépit de ce qu'on nous avait dit
- Linéarité et répétitions
- Pauvreté des nouveautés, au final : rien de nouveau sous le soleil, beaucoup de recyclé.

En conclusion, ce DLC n'est pas mal, mais pas indispensable - en tout cas, pour l'instant, je n'ai pas épargné le général, parce que j'avais envie d'avoir quelque chose et que je l'ai eu. Il est même plutôt bon si on est intéressé par le personnage d'Aria. Cela dit, d'après mes réactions à chaud, je suis assez loin du coma. Cela dit, je n'ai pas joué en continu, et si je le refais demain, j'aurais peut-être des nuances à apporter.

Notation globale : 13/20

 

Sahagun, Sacrifars, LordZee et Zeth 


 

 

 

The Metroid Prime 

Salut à tous !

C'est à chaud, après avoir terminé le DLC Omega que je vous livre mon opinion sur l'engin. Rassurez-vous, il n'y aura (presque) pas de spoil !

Préalablement, je précise que je joue sur Xbox 360, que j'ai déjà fini ME3 plusieurs fois, que j'ai fini le DLC Leviathan et que je reprends ma partie juste avant l'attaque de la Station Cronos.

Commençons donc par le commencement. Comme tout les DLC dans Mass Effect, Omega commence par un mail dont la réception ne manque pas d'alerter l'attention de la spécialiste Traynor. C'est donc en faisant les deux pas de la carte galactique vers mon laptop du futur que je plonge mon regard dans un mail d'Aria qui m'annonce que ses préparations sont terminées et qu'il est temps pour moi d'aller la voir sur la Citadelle. Je m'exécute.

Aria nous reçois de manière relativement courtoise et nous explique son subtil plan : Envoyer flotte Aria taper vilain Cerberus très fort et puis poser fessier dans Afterlife. Elle précise qu'elle ne veut pas du Normandy dans l'histoire, donc on laisse notre bolide (et tout vos compagnons) au profit d'une place dans l'un des vaisseaux de la flotte d'Aria qui attend sagement non loin de la Citadelle. S'en suit une baston spatiale qui débouche sur notre débarquement forcé sur Omega, en compagnie d'Aria qui fera partie de votre pour la plus grande partie du DLC.

C'est là que commence l'activité qui va nous occuper 85% du temps : Fritter les sbires de l'Homme Trouble. Les 15% du temps restant comprennent les dialogues et les phases de combat contre les Adjudants dont je reparlerai plus tard. C'est ici que l'on rencontre le gros défaut de ce DLC : La répétitivité. On va passer son temps à alterner entre une phase de dialogue de type "On va là, on trouve/tue/détruit ça, on revient" à de longues phases de combat contre toujours plus de vagues de troufions en armure blanche cherchant à protéger leur chef, le général Oleg Petrovsky.

Heureusement que dans le lot, on nous sert une nouveauté : Le Meca Rempart. Pour faire simple, munissez-vous d'un bon gros fusil à pompe, car ces Mecas, en plus d'être résistants et d'avoir d'étonnantes capacités, vont tenter sans relâche de vous planter leur Omni-lame dans le mou. C'est à peu près l'unique comportement que leur IA permet. Et si ça ne suffit pas pour vous mettre au tapis, ces Mecas vous laissent un beau cadeau post-mortem dont je ne dirai rien. Ne vous fiez donc pas à leur face de Meca Loki, car ils n'ont plus grand chose en commun avec les boites de conserve de Mass Effect 2.

Autre ennemi aussi nouveau que teigneux, l'Adjudant vous en fera aussi voir des vertes et des pas mures. Leurs capacités et leur résistance font penser au fait que ces trucs pourraient être le fruit de l'union d'une Furie et d'une Brute.
Mais malgré leur dangerosité, leur présence sur le champ de bataille rend la baston d'autant plus intéressante, ainsi que le scénario du DLC. En effet, ces derniers ont un effet prononcé sur l'attitude de la fameuse femelle Turienne, nommée Nyreen Kandros.

Venons-en, à la demoiselle de Palaven ! Dans un premier temps très énigmatique, on apprend assez rapidement l'histoire de ce personnage qui fera aussi partie de votre commando pour une bonne partie du DLC. Comme on s'y attend, cette femme est loin d'être une inconnue au regard d'Aria et cela influencera la plupart des dialogues du DLC, où, globalement, vous jouerez le rôle d'arbitre entre une Aria - propre à elle-même - et une Nyreen beaucoup plus soucieuse du bien commun et aux fondement moraux beaucoup plus solides.

Mais malgré la découverte du Beau Sexe Turien, le DLC Omega reste très vide en contenu Role Play en comparaison avec ce que l'on pouvait avoir dans Mass Effect 2. Certes on retrouve quelques rares éléments qui font sourire, comme la sollicitation d'un marchant déjà connu par le passé ou encore un taré ayant réussi à réunir plus de fidèle que ce à quoi on pouvait s'attendre, mais globalement, l'esprit d'Omega était absent. Non pas le level design, qui est lui très réussi et qui nous offre de très beaux panoramas de la station, mais l'ambiance chaotique et criminogène qui elle ne se faisait vraiment pas ressentir. C'est limite si les gangsters Krogans ne vous sourient pas quand vous les croisez.

La fin du DLC était assez représentative de mon état d'esprit au même moment. Car après avoir botté le cul à Cerberus, Aria fait un petit discours de la victoire qui, visiblement, ne convainc personne. En effet, la guerre que le fameux peuple d'Omega venait de gagner avait l'air d'avoir eu autant d'impact sur leur esprit que la composition de leur petit déjeuner de la veille. Et bien c'était un peu mon impression. Car en effet, ce DLC ne m'a pas vraiment apporté ce que je pouvait attendre du "plus gros DLC développé pour Mass Effect". Malgré les points positifs tels que les nouveaux vilains, les quelques références à Mass Effect 2 et la jolie madame Turienne, je n'ai pas vraiment été transporté comme j'ai pu l'être dans le DLC Léviathan. A part la femelle Turienne, rien n'est venu enrichir l'univers Mass Effect, et c'est fort dommage, car c'est un peu gâcher le potentiel énorme que représente Omega, d'autant plus que 1200 Points Microsoft pour de l'action condensée, ça fait un peu mal.

Voilà donc la fin de ce test. Vous l'aurez compris, Omega ne pas pas entièrement convaincu, même si j'ai fort apprécié certains éléments. Mais la meilleure façon de juger ce DLC, c'est d'y jouer vous-même, ce que je vous invite néanmoins à faire !


Ma note : 11/20

 

 

Natsumi 

Introduction : 

L'intrigue se met en place comme d'habitude avec un nouveau message sur la boîte mail. Ce message provient d'Aria. Elle dit à Shepard qu'il est temps de reprendre Omega, et lui donne rendez-vous à la Citadelle quai 42, où elle sera accueillie par un de ses hommes, un Butarien nommé Bray.

Shepard retrouve son interlocuteur au rendez-vous comme convenu et s'étonne de l'absence d'Aria. Celle-ci fait une entrée fracassante. Le cadre est posé : ce DLC sera à l'honneur et l'effigie d'Aria. Shepard lui fait remarquer son goût pour la mise en scène : « Vous auriez dû faire du théâtre Aria », ce à quoi l'Asari répond simplement que les murs ont des oreilles au Purgatoire.

Aria lui annonce qu'il est temps de reprendre Omega. Elle compte lancer un assaut imminent, et ne veut que les meilleurs à ses côtés : c'est pourquoi elle fait appel à Shepard.

Aria lui présente son ennemi principal, le général Petrovsky. Homme de main de l'Homme Trouble, c'est l'un des meilleurs atouts de Cerberus. Un fin stratège qui ne recule devant rien, un « impitoyable salopard ». C'est lui-même qui l'a déboutée d'Omega lors de l'invasion de Cerberus (cf les événements de Mass Effect : Invasion).

Si Shepard lui vient en aide, Aria s'engage à lui prêter main forte pour récupérer la Terre. Elle lui promet ses hommes, sa flotte et de grand quantité d'ézo. Elle lui énonce d'ailleurs qu'elle n'a pas confiance en certains membres du Normandy, et veut uniquement Shepard à ses côtés dans cette bataille.


Démarrage explosif :
Ni une ni deux, Shepard abandonne ses fidèles coéquipiers le temps du plus grand siège de la saga Mass Effect : Omega. Elle rejoint la flotte d'Aria et assiste à son debriefing avec son second, une Asari nommé Jarral. Aria compte infiltrer la flotte grâce à un vaisseau volé de Cerberus. Le vaisseau franchira seul le relais cosmodésique et s'approchera au plus de la flotte pour porter des coups décisifs, puis le reste de ses forces la suivront par relais le relais cosmodésique.

Alors qu'elle met son plan à éxécution, elle reçoit un appel du général Oleg Petrovsky. Ce dernier lui déclare qu'il savait qu'elle reviendrait pour se venger, mais il lui conseille de rebrousser chemin car elle ne pourra jamais reprendre Omega. En effet, Cerberus a renforc » les défenses de la station, qui est entourée d'une barrière cinétique puissante, empêchant les vaisseaux d'Aria de se poser.

Aria décide alors de crasher son propre vaisseau blindé pour endommager la barrière cinématique d'Omega. Malheureusement, les défenses de Cerberus sont trop fortes, et les passagers du vaisseau sont obligés d'évacuer.

Shepard et Aria se retrouvent donc dans la même capsule d'évacuation, et se crashent dans les niveaux inférieurs d'Omega. Sur place, les hommes de l'organisation pro-humaine les attendent déjà, mais c'est sans compter sur l'expérience du terrain de ma Shepard porte-étendard et des pouvoirs biotiques de Aria. Le cocktail porte-étendard/adepte est jouissif tant il fait de dégâts !

Aria avoue d'ailleurs à Shepard que c'est pour les assauts terrestres et les attaques au sol qu'elle tenait tant à ce qu'elle l'accompagne.


Mission 1 : atteindre le au point de rendez-vous
Une fois débarrassées des opportuns, les deux soldates se tournent vers leur prochaine mission : désactiver la barrière cinétique pour que les alliés d'Aria puissent se poser sur Omega. Il faut faire vite car la flotte subit de lourds dégâts. Malgré tout, prenez le temps de vous arrêter aux fenêtres pour admirer les combats spatiaux qui ont lieu à l'extérieur, c'est de toute beauté !

Aria et Shepard se frayent un chemin dans les dédales de Omega, et arrivent finalement, après avoir réglé leurs comptes à des agents de Cerberus, a désactivé la barrière cinétique. Les forces alliées peuvent enfin se poser.

Aria explique alors au commandant où est leur point de rendez-vous : le pont D. C'est un bunker qu'elle a aménagé exprès pour les opérations sensibles. Cependant, alors qu'elle lui explique les tenants et aboutissants de son nouveau QG, Petrovsky ne perd pas un mot de la conversation qu'il suit grâce à une caméra de surveillance. Une interruption pragmatique mettra fin à la transmission.

Encore de longs couloirs remplis d'hommes de Cerberus à traverser, puis les deux femmes débouchent enfin sur une ruelle. Après avoir été enfermé dans les niveaux inférieurs, c'est un réel plaisir de retrouver de l'air frais, et le paysage est juste sublime : Omega, le retour ! Aria exprime elle-même à quel point cela lui fait du bien de revoir sa station.


Aria et Shepard continuent leur route, maintenant marquée par le sigle des Serres. C'est un petit groupe de mercenaires qui deale du sable rouge sur Omega. Aria y voit là un signe de résistance et a hâte de les rallier.

Un peu plus loin, elles rencontrent un Vortcha, qui semble étudier un champ de force qui lui barre le passage. Il est tellement absorbé qu'il ne voit pas venir derrière lui un Méca Rempart, nouveau droïd de Cerberus, diablement efficace. Ces saloperies bougent assez vite et ont une omni-lame assez redoutable : un conseil, restez en retrait. Ou si vous aimez le corps à corps comme moi, accolytes porte-étendard, enchaînez les charge/nova jusqu'à leur dernier souffle, sinon c'est le game over assuré.

Ce champ de force semble infranchissable et dangereux : le cadavre du Vortcha s'est désintégré à son contact. Heureusement, Aria connaît Omega comme sa poche, et l'entraîne dans les tunnels grâce à un passage secret.


La première Turienne de Mass Effect...
Et là... la fameuse rencontre tant attendue arrive. Une silhouette surgit de l'ombre : c'est la Turienne Nyreen Kandros, une vieille connaissance d'Aria. Cette apparition à la cinématique très soignée suffit à booster le charisme du personnage. Et quand elle ouvre la bouche, la classe du personnage est averée : une voix posée, rauque, synthétisée de manière harmonieuse comme ses homologues masculins. Nyreen est une ancienne militaire de l'armée turienne, elle va les aider à sortir. La Turienne explique qu'elle s'est caché dans les tunnels lors de l'invasion de Cerberus. Si Aria ne lui avait pas montré comment y accéder, elle serait morte  ou enfermée à l'heure qu'il est.

Tout comme Aria, Nyreen se défend très bien en combat, et ses aptitudes biotiques sont très appréciables. Le trio d'enfer est lancé, rien ne peut les arrêter, surtout pas Cerberus qui tente vainement de s'interposer. Finalement, les trois guerrières atteignent le bunker d'Aria et peuvent enfin souffler.


Mission 2 : Rallier les Serres
C'est le moment de profiter d'un peu de répit et de faire un petit tour de reconnaissance dans ce bunker très affairé. Prenez le temps de vous promenez et de discuter avec les protagonistes.

On rencontre notamment des PNJs qui vont donner des quêtes optionnelles. Une humaine hacker demande à Shepard de pirater quelques terminaux de Cerberus, ce qui l'aidera à amplifier le contrôle de ses propres réseaux de communication. Un mécanicien Butarien va demander à Shepard d'ouvrir l'oeil et de lui ramener un ondulateur Kehri.

En retournant voir Aria, celle-ci fait un constat alarmant de la situation : Cerberus a installé son QG à l'Afterlife, sûrement en signe d'insulte envers Aria. Oleg Petrovsky est un salopard très intelligent, mais il faut faire attention à ses méthodes car il est prêt à tout pour atteindre son but Et ils ont mis en place des champs de force partout dans la station, retenant les civils prisonniers de leurs zones.
Aria a besoin d'alliés, et son choix se porte sur les Serres, le seul groupe de mercenaire encore actif. Ce sont des dealeurs et des égorgeurs, et il faudra user de leur avidité pour les enrôler à la cause. En 2185, avant que Shepard ne fasse le ménage dans les mercenaires sur la station, les Serres n'étaient d'un groupe insignifiant, mais la place laissée par Shepard a permis à leur chef, Derius d'accaparer le marché de la drogue.

D'après Aria, ils ne sont pas les meilleurs, mais feront l'affaire. De toute manière, ils ne sont que de la chair à canon pour Aria. Durant la conversation, Nyreen a faussé compagnie à Bray, le Butarien censé la surveiller. Aria ne s'en inquiète pas : Nyreen est intègre, elle a confiance en elle. Aria laisse entrevoir que Nyreen et elle étaient intimes, mais Nyreen ne supportait pas la vie que Aria menait et l'a donc quittée.

L'objectif nouveau est donc d'aller trouver le chef des Serres et de le rallier à leur cause. Cependant, Cerberus cherche aussi à les atteindre, et il faudra une fois de plus en découdre avec eux pour rejoindre le territoire des Serres. Sur le chemin, arrêtez-vous dans les extérieurs et admirez le paysage et l'ambiance d'Omega, c'est un pur bonheur.

Finalement, Aria et Shepard rejoignent le camp des mercenaires et font face à des hommes de Cerberus prêt à abattre des Serres. Nyreen surgit du plafond et les élimine avec professionnalisme. Elle dévoile alors qu'elle est la chef des Serres. Elle a menti à Aria pour connaître ses véritables intentions. Les Serres ont pris part active dans la résistance d'Omega, en particulier la protection des civils. Elle rejette d'entrée l'aide demandée par Aria, elle est trop occupée ,car elle doit aller protéger un avant-poste Serre.

Shepard négocie avec elle : Aria et elle lui prêtent main forte pour récupérer cet avant-poste, et Nyreen écoute leur proposition. Nyreen remarque que ma Shepard pragmatique a le même charme que Aria, et cette dernière réplique que le commandant n'a ps sa patience, indiquant qu'il faut y aller.
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Succès déverrouillé – Serres 50G


Take Omega Back
Après de nombreux combats et une coupure de courant , elles arrivent à l'avant-poste Serre. Ces derniers sont heureux de voir leur chef mais sont mal en point. D'après les rapports, il n'y a pas encore de trace d'adjutants. Petite piqûre de rappel pour ceux qui n'ont pas lu le comic Mass Effect : Invasion, les adjutants sont des créatures moissonnées créées par Cerberus pour envahir Omega.

C'est l'occasion de se promener dans l'avant-poste et d'observer comment la résistance sur Omega s'est mise en place.

Très vite, une querelle éclate entre Aria et Nyreen. Chacune revendique sa légitimité sur les hommes : Aria est Omega, et Nyreen a organisée la résistance, elle croit mieux savoir que Aria ce qui est bon pour le peuple. Finalement, Aria va l'emporter et va faire un speech grandiose diffusé dans toute la station. Elle y annonce qu'elle est de retour, et qu'ensemble, ils vont reprendre Omega. Son discours galvanise les foules, mais Nyreen n'est toujours pas convaincue.

Après la défense de l'avant poste, Nyreen se rallie à leur cause, comme Aria l'avait prédit, mais réclame de rester à la tête des Serres.


Mission 3 : Désactiver les champs de force
Retour au bunker pour organiser la suite des opérations. Prochaine étape : désactiver les champs de force. Nyreen sera de la partie, et elles passeront par les mines.

Vous récolterez les remerciements des PNJ si vous avez achevé leurs quêtes optionnelles. Une nouvelle assez insolite est d'ailleurs disponible : Harrot, un elcor, recherche le canapé d'Aria, car il souhaite s'attirer ses bonnes grâces en lui rendant après la fin des opérations. Sa demande est totalement déplacée dans un tel contexte, mais je n'y peux rien, je suis fan de ces gros Elcors, j'ai accepté la mission.

Discuter avec Aria permet d'en apprendre plus sur ses plans : faire tomber les champs de force va permettre de libérer les civils, ce sera alors le chaos et Aria en profitera pour régler son compte à Oleg Petrovsky.

Nyreen veut également discuter en privé avec le commandant. Elle comprend le désir de vengeance d'Aria et sa dureté, mais elle pense avant tout à la protection des civils. Elle demande à Shepard de les protéger quand les champs de force tomberont.
Elle est particulièrement angoissé par les adjutants. Elle n'est pas habitué aux moissonneurs comme Shepard, et perd tous ses moyens devant eux.
Elle lui parle ensuite de sa relation avec Aria. A l'origine, Nyreen servait dans l'armée turienne, mais quand elle a commencé à montrer ses capacités biotiques, elle a étét réaffectée. Ne pouvant plus protéger ses hommes, elle a demissionnée. Errant à la recherche d'un nouveau but, elle a atterit sur Omega où elle a rencontré Aria. L'attirance était indéniable : elle était fascinée par elle. Cependant, plus elle essayait d'être avec elle, plus elle essayait d'être comme elle. Au final, Nyreen Kandros disparaissait. Elle a donc décidé de mettre un terme à la relation pour rester elle-même. La séparation lui a coûté, mais Nyreen ne regrette rien.

Après quelques combats, le trio arrive finalement dans la mine, où elles rencontrent des corps déchiquetés de Cerberus.. . c'est l'oeuvre des adjutants ! Premier combat avec ces méchantes bebêtes assez puissantes.
Encore une fois, les environnements sont très soignés. Les différents niveaux de la mine sont un régal pour les yeux, en particulier le centre de forage d'ezo d'un bleu incandescent.

Elles arrivent finalement au réacteur pour le désactiver, mais Petrovsky leur a tendu un piège et a activé les champs de force. Il savait qu'elles arriveraient par là car c'était le seul chemin pratiquable. Il conseille à Aria d'accepter sa défaite. Celle-ci refuse et se jette avec rage sur le champ de force, tentant de faire une brèche grâce à ses pouvoirs biotiques. Finalement, l'ouverture est assez grande et Shepard s'y jette pendant que Aria et Nyreen la couvre. Shepard atteint finalement le centre de contrôle des champs de force. Petrovsky tente d'arrêter son geste : si Shepard coupe les réacteurs des champs de force, cela va cause la mort de milliers d'innocents. Nyreen la supplie de l'écouter de de protéger les civils. Mais c'est sans compter sur le pragmatisme de ma Shepard qui enclenche la désactivation. Que valent quelques vies contre le million entrain de se faire massacrer par Cerberus ? Une musique de piano retentit alors, et ma Shepard ne peut s'empêcher de dire « merde, tu as pris la mauvaise décision »... Une très belle cinématique montre un déferlement de civils dans la station.

La guerre pour Omega peut enfin commencer.


Mission 4 : Reprendre l'Afterlife
Cerberus tente alors d'enrayer la progression des résistants en cherchant à faire sauter la colonne centrale d'Omega, empêchant l'accès à l'Afterlife. L'équipe se sépare : Nyreen part protéger les civils, et Aria et Shepard s'occuper des explosifs. La mission est serrée, 5 minutes pour venir à bout des hommes de Cerberus et désactiver les 4 bombes. J'avoue que j'ai abusé de mes capacités porte-étendard, la célèbre et puissante combinaison charge/nova pour tout terminer dans les temps. Conseil de soldat : faut pas jouer en mode vétéran quand il y a un compte rebours à la clé.

Aria et Shepard se rendent alors dans le quartier Gozu en empruntant des quartiers de ventilations. Les Serres sont déjà sur place et sont assignés par Nyreen à la protection des civils.

En chemin, Shepard et Aria débouche sur un labo expérimental, où Cerberus menait des recherches sur les adjutants. Les logs vidéos permettent d'en apprendre un peu plus :
« La première génétation d'adjutants a été transférée vers la zone de confinement afin d'être équipée d'implants. Les précédents lots ont été traités et transférés dans la zone de stockage. Nous pouvons maintenant contrôler où et quand les adjutants convertissent leurs victimes. Des tests préalables sur plusieurs espèces ont démontré la capacité d'adaptation infaillible du virus, quel que soit l'hôte. Maintenant que la situation civile est contenue, nous devrions entreprendre la phase suivante du projet dans les temps. Avant de contrôler l'hôte, nous devrions commencer à fixer les implants de contrôle dans le système nerveux du sujet. Si nous maintenons notre taux de réussite, nous pensons être en mesure de surpasser la demande de 300 ». N'oubliez pas de chercher le canapé sur la route, la réaction d'Aria est priceless. Si vous avez réussi les autres missions optionnelles, vous débloquerez un nouveau succès !

Finalement, Aria et Shepard rejoignent le quartier Gozu où s'est installé la résistance civile. Sur place, on croisera un énergumène bien connu des joueurs : le prophète dément Butarien, qui vu l'occasion a beaucoup plus de public que dans Mass Effect 2 !


Dénouement :
Nyreen sent que quelque chose de louche se passe, et malgré les ordres d'Aria se rend au QG de Cerberus. L'Afterlife, enfin ! Même sous l'effigie de Cerberus, le lieu est toujours aussi addictif et envoûtant, et c'est un réel plaisir de revenir en terrain connu.

Les Serres et les hommes de Cerberus s'affrontent, et étrangement ceux-ci se replient brusquement :  des adjutants ont envahis la zone et font un massacre. N'écoutant que son courage, Nyreen se rue sur eux et déclenche des grenades de Cerberus. Elle maintient les adjutants à l'intérieur de son propre champ biotique, les contenants pour éviter que l'explosion ne touche des civils.

Shepard et Aria arrivent malheureusement trop tard pour lui venir en aide. Nyreen jette un dernier regard déterminé et un sourire apaisé, avant de se faire exploser avec les adjutants. Cette scène absolument remarquable m'a arraché un petit bout de coeur, je dois l'avouer. Une personnalité aussi forte et dévouée qui se sacrifie pour la cause... Ca ne laisse pas indifférent... Sa mort bouleverse Aria qui se rue dans l'Afterlife, déployant toute sa force biotique de rage. Enfin face à Petrovsky, elle se rue sur lui et tombe dans un piège de stase.

Petrovsky lui annonce qu'elle aurait dû accepter sa défaite dès le départ et éviter la mort de milliers de civils et de Nyreen. Il avoue également que les adjutants sont la nouvelle race de combattant crée par Cerberus. La mission se corse : il faut désactiver le champ de stase dans un temps relativement court sinon Aria meurt, et des dizaines d'agents de Cerberus et d'adjutants tombent sur ma Shepard. Encore une fois, je bénis charge/nova et arrive à temps à libérer Aria. Un dernier coup de ménage, et Petrovsky s'avoue vaincu et se rend.

Succès dévérouillé : 25 G sauveur

Final :
Petrovsky négocie les termes de sa reddition, mais Aria souhaite sa mort. Il tente avec Shepard de lui montrer qu'il peut être un atout pour l'Alliance car il a des informations sur l'Homme Trouble. Arie ne lâche pas l'affaire, il supplie sa clémence, car lui-même l'avait laissée s'échapper lors de la première invasion de Cerberus.

Deux choix s'imposent alors à Shepard : garder Petrovsky en vie (choix conciliant), ou laisser Aria accomplir sa vengeance et le tuer (choix pragmatique). On ne se refait pas, j'ai choisi l'option pragmatique.

Mais comme je suis gentille, j'ai refait la dernière mission pour voir ce que donnait l'option conciliante : Shepard convainc Aria de la laisser en vie pour l'Alliance, mais celle-ci est furieuse qu'elle lui ait volée sa vengeance. Elle ne lui pardonnera jamais cela, et tient à ce qu'elle quitte Omega immédiatement. Elle honorera malgré tout sa promesse et enverra ses hommes, sa flotte et de l'ezo le moment venu.

Autant vous dire que c'est la fin de merde. Le choix pragmatique est beaucoup plus intéressant. Aria  étrangle Petrovsky et le tue dans d'atroce souffrante, pendant que Shepard assiste en témoin inactif à la scène. En fin de compte, Aria est submergée d'émotion d'avoir enfin tué ce salopard. Elle remercie chaudement Shepard, et lui dit à quelle point elle est heureuse d'avoir fait équipe avec elle. Et sans crier gare, la voici qu'elle attrape les bras de ma Shepard et l'attire vers elle pour l'embrasser.  Un baiser aussi surprenant qu'inattendu dans de telles circonstances, mais finalement très agréable. J'en connais un qui va être jaloux sur le Normandy...

Aria veut tout reconstruire, l'Afterlife et les défenses en priorité pour protéger les civils. Elle promet à Shepard qu'elle honorera sa promesse et se tiendra prête le moment venu pour l'aider à reprendre la Terre.

Ensuite, Bray raccompagne Shepard car notre commandant a encore de longues batailles devant elle, il est temps de quitter ce caillou. Aria conclu le DLC avec un discours mémorable à la population, annonçant qu'elle a repris Omega et qu'ensemble ils reconstruiront tout. Et surtout, ils apprendront à la galaxie : Don't fuck with omega !

De retour sur le Normandy, un petit mail d'Aria vous attend. Elle vous a envoyé un petit cadeau pour célébrer la victoire. Un tour dans vos quartiers vous permettra d'admirer le jeu d'échec du général Oleg Petrovsky sur votre bureau.

Ressources de guerre obtenues:
- 300 réserves d'Ezo d'Omega
- 75 flotte d'attaque d'Omega
- 30 Général Oleg Petrovsky (si choix conciliant)
- 143 force de l'alliance (si choix pragmatique) : grâce au hacker d'aria, les fichiers du général Petrovsky contenant des informations sur Cerberus et sur l'Homme Trouble ont pu être récupérées.


Conclusion :
Il m'aura fallu en tout plus de 5 heures pour terminer les quatres missions principales de ce DLC, et je n'ai pas encore explorer tous les recoins. Vous l'aurez compris, Omega tient ses promesses. Pour peu que vous accrochiez au personnage de Aria et que vous ayez aimé Omega dans Mass Effect 2, vous allez adorer cette aventure.

C'est un réel bonheur de revenir en terre connu en compagnie de la redoutable et charmante Aria. Elle est très efficace en combat et ses répliques sont cultes. De plus, elle connaît Omega par coeur et nous fait passer par des endroits insolites.

En parlant de locations, les développeurs ont mis la barre haute avec les environnements. Chaque lieu est soigné et s'intègre bien à l'ambiance apocalyptique d'Omega. Les extérieurs en particuliers sont sublimes, je me suis arrêtais plusieurs fois pour contempler les alentours.

Le côté esthétique de ce DLC est très aboutie. Les cinématiques en particuliers sont extrêmement soignés. On sait que Bioware a toujours mis un pont d'honneur a avoir des scènes comme au cinéma pour renforcer l'immersion, mais là, c'est franchement de l'art. Les plans choisis, le montage, le découpage... c'est vraiment du super boulot !

Au niveau de la musique, rien à redire, elle accompagne très bien les missions. La bande son agrémente avec charme les missions, même si elle ne sort pas vraiment de l'ordinaire. Il y a juste eu la petite mélodie au piano lorsque l'on désactive les champs de force qui m'a vraiment marqué. Un genre de « And end once and for all » bis. Quelques notes de pianos qui accompagne une scène dévastatrice, et qui nous fait nous remettre en question.

Le scénario est très bien ficelé, Bioware Montréal a fait du très bon boulot la-dessus. L'intrigue commence immédiatement, il n'y a pas de longueur. L'aventure réserve même des surprises et des retournements de situation, j'ai beaucoup apprécié cela.
Également, ils ont accordés une grande importance à l'écriture des personnages. Aria et Nyreen sont le jour et la nuit, mais les deux sont de grandes dames très charismatiques dans leur genre. La barre était pourtant haute avec Aria, un de mes personnages préférés de Mass Effect, et pourtant Nyreen n'était pas du tout éclipsée par sa prestance.

Des clins d'oeil feront sourire les fans de la saga, qui seront enfin aux anges de voir leurs propres armes dans les cinématiques, et non pas les armes par défaut de Shepard.
Techniquement également, j'ai apprécié les temps de chargement qui montrent à quel niveau de la station nous sommes. A chacun mission, Aria et Shepard montent toujours plus jusqu'à atteindre l'Afterlife.

L'absence de nos coéquipiers se fait ressentir au début, puis au bout du compte on les oublie assez vite, car le trio Aria/Shepard/Nyreen se suffit à lui-même.

Ainsi, le seul gros bémol de ce DLC est le personnage de Oleg Pretrovsky. Il était représenté comme un homme fin stratège et respectable, connaissant la valeur d'une vie, qu'elle soit humaine ou extra-terrestre. Dans ce DLC, il est toujours aussi intelligent (sauf à la fin, sa reddition est plutôt ridicule), mais son personnage est assez réduit en simple méchant avec d'horribles méthodes. Pour lui c'est normal que Cerberus joue avec le feu en créant des adjutants, alors que dans Mass Effect : Invasion, il refusait d'admettre la possibilité que l'Homme Trouble ait pu se servir d'eux pour envahir Omega. Bref, des incohérences, qui ne gêneront pas le joueur lambda qui n'a pas lu les comics, mais qui titillera les puristes.

Autre petit regret : Aria ne fait à aucun moment mention de la mort de sa fille Liselle ni de son assassin Kai Leng. J'aurais bien voulu voir la Reine Pirate se livrer un peu plus, mais on a déjà eu droit à son histoire d'amour avec Nyreen, c'est déjà ça me direz-vous.


Et après ?
Et l'après Omega alors ? Et bien les développeurs nous en menti en affirmant que l'on pouvait retourner sur la station après les événements du DLC. En effet, aucun moyen de s'y rendre par la carte de la galaxie.

On retrouve Aria à sa place sur la Citadelle, au Purgatoire. Elle est très amicale avec Shepard, et déclare que la galaxie ne veut pas les séparer. Elle doit organiser sa force de frappe pour être prête pour Shepard, et donc doit encore stationner un moment sur la Citadelle. La reconstruction d'Omega avance doucement, les défenses en priorité car personnes ne veut d'une nouvelle invasion. Les habitants encaissent courageusement, mais ils n'ont pas le choix. Encore une fois... Aria est OMEGA !