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Auteur Sujet: Une histoire des Volus  (Lu 882 fois)

Hors ligne Dr. Oloron

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Une histoire des Volus
« le: 23 mai 2016 à 19:36:08 »














TABLE DES MATIÈRES

  • Non mais en vrai y aura un sommaire ici.







AVANT-PROPOS
BRÈVE PRÉSENTATION DU JEU




Laissez-moi un peu vous parler de l'histoire des Volus. Ou plutôt d'une histoire des Volus. Celle-ci se déroule dans Stellaris, le dernier né des studios Paradox, spécialisés dans les jeux de stratégie "à grande échelle". Si vous voulez vous faire peur, tapez "EU4" ou "CK2" dans Google Images. Ce sont comme des Civilization mais en 100 fois plus détaillé. En gros.

Or donc, Stellaris est le premier jeu de ce studio à se dérouler dans l'espace. Pas d'histoire imposée : l'ambition affichée des développeurs est une rejouabilité extrême, notamment grâce à des races et une galaxie 100% aléatoires et de nombreuses options de développement mises à la disposition du joueur et de l'IA. Il faut cependant savoir une chose : les studios Paradox ont pour habitude d'améliorer leurs jeux à l'aide de DLC, sur plusieurs années. Ca a un prix, mais la qualité est toujours au rendez-vous. Ces DLC s'accompagnent également de patches gratuits qui permettent une compatibilité totale (pour le multi notamment) entre les nombreuses versions qui peuvent voir le jour. Accessoirement, cela permet à tout le monde de bénéficier d'une partie des ajouts des DLC. Dans le cas de Stellaris, c'est très important car le jeu manque encore un peu de profondeur. C'est normal. Au bout d'un moment, ce type de jeux peut devenir tellement complexe qu'il vaut mieux ne pas prendre trop de risques, attendre le feed-back des joueurs et impliquer à fond la communauté. C'est une chose que les studios Paradox parviennent à faire avec assez de succès, l'une des raisons étant qu'ils ont un monopole total sur cette niche, et donc une communauté aussi exigeante que dévouée. Dès lors, on peut déjà affirmer avec certitude que, au cours des prochains mois, le jeu sera amélioré et qu'on assistera à une complexification des mécanismes économiques, militaires, politiques, culturels, industriels, etc.

Enfin, comme ses prédécesseurs mais encore plus, Stellaris est très facilement moddable et pourrait être adapté à de nombreux univers de science-fiction. D'ici trois ans, ce jeu sera devenu un véritable simulateur de civilisation spatiale, le fun et le beau en plus. Bref, on parle là de quelque chose de gros, de très gros. Sur le forum officiel, les connaisseurs se demandent actuellement si Stellaris parviendra à égaler le champion de la "grande stratégie" spatiale, Distant Worlds Universe, globalement bien plus complet et complexe, mais carrément indigeste pour les non initiés. En fait, c'est selon moi une certitude : Stellaris atteindra ce niveau de complétude (tout en restant relativement facile d'accès). La question est finalement de savoir en quelles proportions cela sera le fait des développeurs... ou des moddeurs.

Moi-même, je suis un peu bidouilleur et je n'ai pu m'empêcher d'incorporer les races de Mass Effect (en attendant que quelqu'un prenne le temps de créer un véritable mod Mass Effect). Aussi, je vous invite à me suivre pour une histoire spatiale alternative des Volus. Celle-ci commence en 2200, dans une galaxie peuplée des différentes races de la trilogie. Comme je suis un puriste, les seules espèces en compétition au début de la partie sont des races de Mass Effect. D'autres races, aléatoires, feront leur apparition, mais celles-ci s'apparentent plutôt à des PNJ "secondaires". Bon, vous connaissez la chanson : Oloron a de grands projets, et il va pondre un truc énorme, et tout, et tout, et puis plouf. J'espère que vous serez indulgents et, si vous me lisez, saurez profiter du temps passé en compagnie de mes merveilleux Volus.






Les studios Paradox relèvent le défi d'appliquer leur vision de la stratégie "historique" à la science-fiction.
Leur compositeur attitré depuis des années, Andreas Waldetof, s'essaie lui aussi à ce croisement des genres.

C'est la petite note musicale pour clore cet avant-propos. Enjoy.


<a href="http://www.youtube.com/watch?v=U9Tnppi4bZ0" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=U9Tnppi4bZ0</a>




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Avatar : silverdrein.deviantart.com

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Re: Une histoire des Volus
« Réponse #1 le: 23 mai 2016 à 19:36:48 »
INTRODUCTION
LES VOIES DE L'HYPERESPACE




<a href="http://www.youtube.com/watch?v=FuELLd3Ec4U" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=FuELLd3Ec4U</a>




En ce jour de l'an 2200, une fête gigantesque a lieu à Ijimdur, sur l'équateur, où l'on assiste au lancement du premier vol habité pour un aller-retour vers Nura, une étoile proche. Toutes les nations de la planète se joignent aux célébrations à grand renfort de salons, de foires, de soldes et d'enchères publiques. À Ijimdur, Jorim den Piriam est le roi de la fête. Ce riche et populaire quadragénaire a fait toute sa carrière à la DEVA, l'agence spatiale internationale d'Irune. Depuis près de quinze ans, il en est également le directeur et il est sur le point d'accomplir ce pour quoi elle a été créée. Au cours du siècle passé, l'émergence de multinationales très puissantes a progressivement étouffé l'esprit d'entreprendre, ce qui a provoqué une grave crise économique et morale et engendré l'apparition d'une doctrine pernicieuse, le collectivisme. Ses tenants prétendent remettre en question les fondements mêmes de la civilisation volus avec des idées comme la gratuité de l'éducation, l'allocation d'un revenu pour les sans emploi, la prohibition du servage ou encore la fin du secret bancaire.

C'est ce danger qui a poussé les puissants de la planète à créer une agence spatiale commune, bien plus que la crise qu'ils ont engendrée mais dont eux-mêmes ne souffrent guère. Véritable anomalie dans le paysage volus, la DEVA oeuvrerait non pas dans le but de réaliser un profit immédiat, mais plutôt de découvrir un moyen de voyager vers les étoiles et ainsi d'ouvrir un tout nouveau champ aux aspirations entrepreneuriales des Volus. Cela mettrait fin au délire collectiviste et ferait d'Irune, dont ils sont déjà les rois, la capitale d'un commonwealth interstellaire.




simonweaner.deviantart.com




Plusieurs directeurs se sont succédés à la tête de la DEVA depuis sa création, mais c'est Jorim qui a engrangé les plus beaux succès. Il doit sa nomination à sa découverte des "hyperlanes", ces cordes invisbles qui, comme percées dans l'espace-temps, relient les étoiles entre elles. C'est donc tout naturellement par ce biais qu'il entendait mettre au point le vol SLM. Dès sa nomination, il a fait construire le premier chantier astronaval en orbite autour d'Irune. En quelques années, des milliers de prototypes ont été assemblés et envoyés dans l'espace. Le premier véritable succès remonte à 2189, quant un drone interstellaire a été lancé vers le système Nura et retransmis les images d'une géante gazeuse. La DEVA a depuis consacré ses efforts à mettre sur pied un premier vol habité en vue d'établir une cartographie préliminaire des régions voisines d'Irune.




evildaffyduck2.deviantart.com


D'autre part, convaincu de l'existence d'autres civilisations avancées dans la galaxie, Jorim a milité pour la création d'une instance diplomatique commune, la Ligue volus. Officiellement, celle-ci n'est qu'une branche de la DEVA, simple relais entre les nations volus et les races de la Voie lactée, sans le moindre pouvoir politique. D'ailleurs, les gouvernements ne se mêlent guère des affaires de la DEVA. Leur objectif, en finançant cette organisation, n'est pas de bâtir un empire mais de permettre aux Volus d'assouvir leurs ambitions capitalistes. Pour l'heure, Jorim demeure donc l'unique autorité volus outre-Irune.




Jorim den Piriam, directeur de la DEVA.




Trois corvettes ont pris place sur la plateforme de décollage de la base d'Ijimdur et plusieurs centaines d'hommes s'affairent autour d'elles. Une population immense s'est rassemblée depuis quelques jours sur les collines environnantes pour assister de loin à cet événement historique, mais il est difficile de distinguer quoi que ce soit. Jorim, dans son bureau de directeur, dispose d'une bien meilleure vue. Derrière sa baie vitrée, un verre de nagrama à la main, il dévisage les techniciens sur la plateforme. Les gars de l'armée effectuent un contrôle de l'armement des corvettes. C'est une idée de Jorim. Chaque vaisseau empruntera un itinéraire différent, parfois assez long, pour établir des cartes élémentaire des environs. C'est un bond dans l'inconnu et le directeur de la DEVA ne veut prendre aucun risque. Chaque corvette a donc été équipée de trois petits canons électromagnétiques.




Les plans de vol respectifs du Jhunustarion, du Deterabion et du Divimdur.


Le sol se met à trembler. Bientôt, nous serons en l'an 2200. Les Volus du monde entier sont partagés entre deux camps : ceux qui fêtent la nouvelle année et ceux qui assistent, de leurs propres yeux ou derrière leurs écrans, au lancement de la première mission interstellaire habitée. Ceux-là écoutent la voix teintée d'émotion de Jorim den Piriam. Le directeur de la DEVA est occupé de prononcer un discours poignant sur la fin des luttes intestines entre les nations et l'avènement d'un monde meilleur. Les trois petits vaisseaux quittent lentement le sol. Jorim se dépêche de terminer son allocution : "Volus de toute Irune, au nom de la DEVA, je vous offre les étoiles !" Alors les trois corvettes s'envolent d'un coup dans le ciel en faisant rugir leurs réacteurs. La foule les acclame. Le Jhunustarion, le Deterabion et le Divimdur filent à toute allure et ne sont bientôt plus que des petits points noirs à peine discernables dans le ciel d'Irimdur. Soudain, un éclair zèbre le ciel. Un murmure d'étonnement parcourt la foule. Les vaisseaux ont disparu. Jorim pousse un soupir de soulagement. Des sous-fifres, cachés dans l'ombre, se congratulent discrètement. Sans dire un mot, un secrétaire s'approche du directeur et lui tend une tablette. Il signe. C'est l'acte fondateur de la Ligue volus.




Le Callustion au moment de quitter le système Aru.





NOTES HRP




Je ferai parfois des petits points HRP pour donner rapidement l'une ou l'autre explication.




LES DIFFÉRENTES MÉTHODES DE VOYAGE SLM

Dans Stellaris, les races peuvent choisir entre trois types de déplacement SLM :
- Le warp : déplacement libre entre les étoiles, mais plus lent et impossible à activer à proximité des planètes.
- Les trous de ver : téléportation entre étoiles (requiert des stations, donc le procédé est risqué en temps de guerre).
- Les hyperlanes : déplacement sur un réseau entre les étoiles. Bonne vitesse, aucun risque de sabotage et activable à proximité des planètes, mais moins libre à l'échelle des systèmes.

Dans une partie normale, les trois types de déplacement sont représentés par différentes races aléatoires. Dans cette partie, toutes les races (qui sont issues de Mass Effect, donc) utilisent les hyperlanes, qui sont ce qui se rapproche le plus des relais cosmodésiques. Une exception : les Rachni utilisent le warp pour représenter leur capacité un peu folle à se retrouver dans le dédale des relais (et puis ça fait un adversaire qui change un peu).




LES VOLUS ET LA GRAVITÉ

Stellaris est un jeu très facilement moddable mais je n'ai pas pour autant le temps ou la motivation d'apporter toutes les modifications qui rendraient une partie fidèle à l'univers de Mass Effect. En ce qui concerne la gravité, il s'agirait d'incorporer de nouvelles variables pour les planètes et de nouveaux traits de caractère pour les races. Mais cela me paraît fastidieux, donc j'ai fait plus simple : j'ai donné aux Volus le trait de caractère "peu adaptables", ce qui réduit légèrement l'habitabilité, pour eux, de toutes les planètes, sauf Irune. Quant à leur combinaison, ils la portent en tout temps et sur toutes les planètes parce que c'est également plus simple ainsi. =P




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