[Critique] Mass Effect : Foundation #6

Mass Effect Saga

Natsumi - Samedi 26 Avril 2014 à 01h24 - 5 commentaires - News
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Après un long passage à vide, je reprends les critiques des comics de la série Mass Effect : Foundation (j'ai 4 tomes de retard, il était temps !). Aujourd'hui, je vous propose enfin ma review du tome #6, sorti le 18 décembre 2013. Suite directe du tome #5, il s'achevait un cliffhanger insoutenable : "Miranda a disparu et Jacob se retrouve tout seul comme un con à devoir aller à sa recherche."

Dans ce tome, nous apprendrons qu'être génétiquement modifiée n'empêche pas d'être une demoiselle en détresse et que la biotique c'est has-been. Moralité : "Heavy risks... but the priiiiiiiiiize".


Bonne lecture !
Commentaires
TheMetroidPrime - 27/04/2014 2:05
Walters est définitivement vraiment médiocre.
J'espère sincèrement qu'ils vont le faire dégager de l'univers Mass Effect avant qu'il ne fasse plus de dégâts. J'ai vraiment peur que ce type ne gâche à lui tout seul tout ce qu'est Mass Effect à cause de la médiocrité de son écriture. On remarque déjà sa patte prévisible et décevante dans certains aspects de ME2, et encore plus dans ME3. Heureusement que le fil rouge de la trilogie était déjà tracé.
Le gap entre ME1 et les premiers livres et ce qu'on a maintenant devient béant. Je crains fort que ses "qualités" en tant que scénariste dégradent fortement les prochains jeux comme elles l'ont fait pour les comics.
garrus_tali - 27/04/2014 21:12
Ah merci ! j'avais hâte de voir la suite. C'est un peu comme certains réalisateur de film. On a beau savoir que ce qu'ils font est merdique, on se sent obligée de vérifier qu'ils tombent toujours plus bas.  ;D
Paul-Henri - 27/04/2014 21:35
Ma chère Natsumi, on devrait te décerner une médaille pour avoir lu ces... trucs.

Merci de nous épargner ça. Par contre j'aimerai bien savoir si ces BD ont eu du succès ou pas. Voir le volume des ventes, juste pour rire ou... se faire peur.

Reste les bouquins qui sont sortis qui , eux, étaient pas mal du tout.
Natsumi - 28/04/2014 17:45
Merci à vous ;) !

TMP : concernant Mac Walters, c'est clair qu'il a vraiment fait du travail médiocre sur Foundation -pour ne pas employer un autre terme-. Après, il faut savoir qu'il est assez difficile de raconter une histoire pertinente et bien écrite sur un format aussi court, mais je suis bien d'accord que le format n'est pas une excuse pour pondre des tomes aussi minables.
Après, Mac Walters a aussi beaucoup apporté à l'univers de Mass Effect, il ne faut pas l'oublier, et je pense qu'il faut aussi arrêter de sacraliser Karpyshyn. Oui ce mec est peut-être un génie, oui c'est un des papas de l'univers de Mass Effect, oui on lui doit les grandes lignes du scénario de la trilogie...
Mais c'est aussi le type qui a planté Mass Effect pendant le développement de ME2, soit disant pour se consacrer à l'écriture, et pour ainsi abandonner plus tard les romans Mass Effect a de sombres inconnus -faut pas s'étonne qu'on est des ME : Dissimulation après-.

Paul-Henri : a vrai dire je ne sais pas trop ce qu'il est de l'avis général de Foundation, mais le peu que j'en ai lu sur les forums c'était assez négatif.
Paul-Henri - 10/05/2014 8:00
Natsumi : Concernant Karpyshyn, il me fait penser à Lucas. C'est un créatif, certes un bon, mais c'est avant tout un hommes d'affaires. Il a pondu un bon produit, l'a rendu rentable et l'a vendu... point barre.
Lucas ne vaut pas mieux en tant qu'artiste, c'est surtout un excellent homme d'affaires. Si Lucas avait réalisé l'empire contre attaque et le retour du Jedi, il aurait pondu deux navets qui auraient mal vieillis... Par contre en tant que chef d'entreprise, ce type a été un visionnaire, un des grands noms du milieu des affaires.
Des artistes qui suivent leur bébé et le développement de celui-ci encore eux-même malgré le succès, il ne doit pas y en avoir des masses... Kirkman, je crois qu'il est toujours au scénario de ses BD " walking dead " ... 
Tout ça pour dire que je ne chercherai jamais à savoir qui fait quoi dans les coulisses de la création, parce qu'à trop fouiller, on peut vite perdre son innocence et la part de rêve acquise au cours du parcours dans ces œuvres qui ne sont en fait que des produits commerciaux.
En gros, je préfère garder le bon et passer à côté du mauvais sans me poser de questions.

PS : Vivement le prochain E3...  ;)
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