[Critique] Mass Effect : Foundation #5

Mass Effect Saga

Natsumi - Lundi 09 Decembre 2013 à 07h33 - 5 commentaires - News
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Comme je sais que vous attendez tous avec impatience chaque merveilleux nouveau tome de Mass Effect : Foundation *ironie*, je finis de rattraper mon retard en vous livrant la critique du tome 5, le dernier paru en date, le 27 novembre sur Dark Horse Comic en version digitale.

Ce tome 5 nous plonge aux côtés du duo Miranda Lawson et Jacob Taylor qui sont mandatés par Cerberus pour retrouver le corps du Commandant Shepard après la destruction du Normandy SR-1 par le vaisseau récolteur.
Au programme donc, la plastique de Miranda magnifiquement mise en scène par le nouveau dessinateur Matthew Clark et l'inutilité de notre priiiiiiize préféré.


Pour lire la critique, c'est par ici !
Commentaires
Karrie788 - 11/12/2013 12:58
Je compatis à ta douleur Nats, mais sincèrement tes critiques me font crever de rire :'D
garrus_tali - 12/12/2013 11:13
+1. Je n'ai lu aucun des fondations mais je prends un plaisir (malsain) à lire vos critiques.
FwbBlitz - 12/12/2013 23:04
Ca devient fatigant cette galaxie peuplée de centaines de milliards d'individus évolués, et encore trop petite. Trop petite, puisque visiblement, les gens rencontrés par Shepard tombent l'un sur l'autre aussi souvent qu'on tomberait sur son voisin en rentrant du boulot. Trop petite, puisque visiblement, tout événement un minimum coolesque est lié de près à l'un de ces personnages. Depuis un moment, la biographie de chacun d'eux s'alourdit de nouveaux exploits qui rendent tout le personnage bidon. Trop petite, alors, la galaxie, pour qu'on laisse reposer en paix ces héros.
Leur légende pourrait pourtant se suffire à elle-même, nourrie par la part de rêve qu'on voudra bien laisser au spectateur.

Au sujet de Walters et Foundation en particulier, c'est un peu du comme la fabrication du boudin noir industriel. Une terrible machine avale indistinctement tout ce qu'il y a de plus merdique sur une carcasse ainsi que les fluides qui éclaboussèrent le sol lorsqu'on en préleva les plus nobles parts. L'origine de ladite carcasse importe peu, d'ailleurs les mélanges sont possibles avec d'autres bouts de bidoche trouvées sur le tas. Ensuite l'être mécanique immonde mâche cette merde, la digère, la rumine, la digère encore, puis l'enfonce sans pitié dans un boyau de porc. Moralité : on nous vend les restes pourris de ce qui nous enchanta jadis.
Natsumi - 13/12/2013 9:18
Merci les filles, si j'arrive à vous faire rire alors mon but est accompli : sortir quelque chose de "positif" de Foundation ;P

Sinon Doc, tu résumes à peu près le tout avec ta prose, en particulier le fait que la galaxie est trop petite et que l'univers tourne uniquement autour de 20 personnages.
Paul-Henri - 15/12/2013 17:35
Je suis définitivement fan de la prose de notre cher Doc Oloron. Entièrement d'accord. Surtout quand on connait le plaisir de manger un vrai boudin noir fait maison  ;). Avec du riz et des pommes cuites comme il faut, c'est une tuerie !!

Avec ce que compte comme talents le monde de la bande dessinée, tout ce gâchis rend malade.

C'est quand même toujours un régal de lire tes critiques Natsumi et merci d'essuyer les plâtres, en grand fan de BD, j'en aurais chié une pendule de lire ces bouses.

Juste en passant...  le monumental cul de Miranda est une raison suffisante pour la suivre dans une mission si risquée soit-elle...  :P 
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